Critiques du film Godzilla vs Kong – Page 4


Le film est visuellement réussi, quand on le compare avec son ancêtre des années 60 on peut mesurer l’incroyable progrès des techniques du cinéma pour ce genre de film.

Voilà c’était le seul compliment que je pouvais faire au film, passons à l’autre versant, je pense que le principal problème du film est que Adam Wingard s’en fout un peu de l’histoire de kong et godzilla, lui ce qu’il veut c’est de l’action et encore de l’action dans son aspect le plus régressif, tant pis pour la logique, le bon sens ou la cohérence.

Je vais lister quelques scènes qui m’ont sorti du film mais il y en a tellement et d’autres:
d’abords le Mécha! D’où il sort? Comment il a été construit? Comment peut-il être aussi fort alors qu’on galère à faire marcher correctement le chien de Boston Dynamics? Le lanceur d’alerte qui se fait repérer pas des ados en deux deux alors que son boss (la plus puissante multinationale qui cache à toute l’humanité des robots géants n’arrive pas à le trouver). Le centre pour cacher le robot géant en plein milieux de la ville la plus densement peuplé, top pour la discrétion et sauver des vies en cas de problème. La I-hache de notre ami kong qui se recharge comme un i-phone. Kong qui se jette sur le dos de godzilla hérissé de pointes mais qui s’en sort sans une égratignure, les mêmes pointes qui ont servis à couper un destroyer de plusieurs centaines de tonnes en deux. La petite fille qui apprend la langue des signes à kong et personne ne s’en aperçoit alors que le centre est truffé de caméras et de scientifique… d’ailleurs qui a construit le centre avec quel argent? Le domme est au bas mot 100 fois plus grand que le stade de Tokyo pour les jeux de de 2021 qui 1 couté un milliard, y avait il vraiment rien de moins chère… en même temps perdre 2 portes avions ne semble déranger personne (nos héros continuent comme si absolument rien ne s’était passé, je suis plus ému en perdant une partie de poker qu’eux assistant à la destruction d’une flotte entière ) et donc une cage à plusieurs 100 de milliards, c’est vraimentl e dernier des soucis

. Et tant et tant d’autres soucis d’incohérences qui ne permettent vraiment pas de profiter de ce spectacle au demeurant, encore uns fois, visuellement bien réussi.